Lundi 21 décembre 2009 1 21 /12 /2009 13:29
Coccinelle7eco.jpg Cet été, une publication anglaise concluait que, nutritionnellement, les produits biologiques ne seraient pas supérieurs aux autres... Croyez-moi, cet article a fait grand bruit !

Réalisée à partir de 162 études publiées depuis 50 ans, elle fut très contestée notamment par Claude Aubert, Ingénieur agronome, pionnier de l'agriculture biologique.

Cette comparaison bien incomplète devrait être balayée par une autre étude, anglaise cette fois-ci (QLIF), qui devrait sortir en fin d'année qui elle est favorable au bio :

  • alimentation plus riche en flavonoïdes (+38 %) -susbstance naturellement présente dans les plantes donnant leur teinte rouge, brune ou bleue. Puissant antioxydant (comme dans les pommes, tomates, carottes, cassis, thé vert...) ou veinotonique (raisin, myrtilles, thé noir).
  • présence plus importante d'oligo-éléments : phosphore, zinc ou encore d'acides gras insaturés.
Une autre étude américaine réalisée sur le même principe par The Organic Center conclut à une nette supériorité des produits bio...

Pourtant les détracteurs existent toujours entre alimentation saine et alimentation poussée aux pesticides et engrais de toute sorte.

Il est pourtant bien évident que de plus en plus d'études et de travaux établissent un lien entre l'exposition aux pesticides et de nombreuses pathologies (allergies, cancers...).

Je ne pense pas -et je ne suis pas la seule- que trouver des traces de pesticides dans un foetus durant sa gestation soit particulièrement bénéfique pour sa santé et lui apporte un quelconque bénéfice de quelque nature que ce soit.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

Par ExploraNature - Publié dans : A réfléchir...
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 08:35

ou comment cohabiter entre "défenseurs de sa santé et de l'environnement" et les "je ne me pose pas de questions et je continue comme avant".

Petite anecdote : Il y a quelques mois, comme beaucoup d'adolescents, Manon, (ma fille de 13 ans), a vu apparaître la puberté sur son joli visage : de l'ACNE... la Honte, quoi ?

Evidemment, en gentille maman soucieuse de sa santé, je me suis empressée de lui sortir la panoplie naturelle (savon d'alep 35% baies de laurier, hydrolat de romarin et huile essentielle d'arbre à thé).

Je me suis reçue une volée de bois vert "Oui, j'en ai marre de tes trucs qui puent, tes trucs d'écolo, tes graines de cocotte que tu nous fais manger (ah oui... des graines germées), tes légumes oubliés .... tout le monde au collège va chez le dermato et ils prennent des comprimés et ils ont plus de boutons, eux... tu vois".

J'ai eu beau lui expliquer que pour l'acné, l'huile essentielle d'arbre à thé était tout à fait indiquée (mince, alors, les soldats australiens en avaient tous une fiole dans leur paquetage !). Réponse de Manon : ah oui, ils avaient de l'acné, les soldats australiens ? Réponse de la "passionnaria" : -Euh non, mais c'est une plante anti-fongique, désinfectante, anti-bactérienne, et tout itou...

Ventilateur en réponse (vous savez... le pfffff).

Alors, j'ai lancé "tu pourrais peut être faire partie du panel de testeurs d'Exploranature ?".... C'est passé, ouf !

Depuis, elle a reconnu qu'effectivement, les produits étaient efficaces et elle a même fait de la pub auprès de ses amies qui commencent à utiliser les mêmes produits !

Je ne suis pourtant pas une révolutionnaire écolo. Je me tiens à quelques principes simples (consommer les produits de saison, fuire les fruits bourrés de pesticides en préférant le bio quand il est abordable ou tout au moins choisir l'agriculture raisonnée, utiliser des produits sains à la place des produits soi-disant miraculeux que l'industrie cosmétique nous vend à tour de bras dans les publicités...). Ces principes, j'essaie effectivement de les transmettre à mes enfants et à mes proches. Alors, tout de même, de temps en temps, il y a de la fronde dans l'air et quelques-uns se rebiffent !

Chez les proches, c'est identique. Si j'explique que je boude le superbe ananas du Costa-Rica parce qu'il est bourré de pesticides ou que je n'achète plus de thon rouge car il est en voie de disparition... ma singularité semble déranger.

C'est sûrement déroutant, je le conçois. Sure de ma noble cause, j'ai envie de faire des émules, ce qui peut agacer.

Obligatoirement, les écolos sont traités de "bobo, marginaux, idéalistes dans la lune, coupés de la réalité" et j'en passe.

Alors, quelques conseils pour vivre ensemble ?

  • Inutile de polémiquer : tout le monde a le droit de s'exprimer sans terminer en crêpage de chignon, nous sommes en démocratie quand même.
  • Intérioriser le "Ce que je fais, je le fais parce que cela a du sens pour moi", s'éloigner du démonstratif et du 'je cherche à te convaincre de changer".
  • Sortir l'adolescent de son impuissance et le rendre acteur, testeur : ils s'apaisent et deviennent, en plus, d'excellents ambassadeurs de la cause !

Bonne journée !
Par ExploraNature - Publié dans : A réfléchir...
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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 00:59

Ces graisses modifiées font grimper le taux de cholestérol et augmentent les risques d'infarctus. En 2005, l'Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) tirait enfin le signal d'alarme : 5 % de la population française avait un apport trop élevé en AG transformés et que cette consommation augmentait "significativement" (traduction : suffisamment pour donner l'alerte) les risques d'infarctus ou d'AVC. Ces AG trans prennent en effet la place du bon cholestérol.

Ce sont des matières grasses liquides, comme l'huile de tournesol ou de colza rendues solides par un ajout d'hydrogène.

Le souci ?
Les industriels agro-alimentaires les adorent ! Ils permettent une plus longue conservation de leurs produits.

Alors, quelques mesures ont été prises depuis 2005 mais
, en attendant que les autorités de santé prennent des mesures vraiment concrètes, apprenons à les débusquer.

Comment réduire votre consommation ?


La première source d'AG trans est.... la vache qui en fabrique naturellement et les transmet donc au lait et à la viande. Si les études ont démontré que ces acides gras bovins sont moins dangereux que les autres, mieux vaut tout de même privilégier les laitages demi-écrémés ou écrémés et limiter sa consommation de viande de boeuf.

Les autres sources sont les graisses visibles : huiles d'arachide, de colza, de tournesol et certaines margarines. Mais aussi (excusez-moi les gourmands et gourmandes), les graisses cachées des confiseries, viennoiseries, céréales aromatisées, pizzas et autres glaces (oups).

Lisez les étiquettes !

Si vous voyez dans la liste d'ingrédients "matières grasses hydrogénées" ou "partiellement hydrogénées", vous êtes en plein dedans et il vaut mieux, pour la bonne santé de votre petit coeur, reposer la boîte.

En attendant que la mention ne devienne obligatoire (et c'est tant mieux), essayez de consommer des produits frais ou certifiés biologiques (l'hydrogénation des huiles est interdite dans leur composition).



 
Par ExploraNature - Publié dans : Cuisine et papilles !
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 18:24


Ah les américains et leurs études ...

La dernière en date : il faut se méfier de la tristesse lorsque nous faisons nos courses ! Elle vous inciterait à payer un article jusqu'à quatre fois son prix.

Des volontaires se sont montrés prêts à dépenser 2 dollars pour une toute petite bouteille d'eau après avoir visionné un film dramatique alors que ceux qui avaient visionné un documentaire sur la belle barrière de corail n'en offraient que cinquante cents pour la même bouteille.

Les chercheurs en concluent donc que la tristesse, associée à une grande focalisation sur soi-même, rend le consommateur crédule, par besoin de "réhausser son égo".

Quant à moi, je reste plus que sceptique sur les sujets de leurs études... Et vous qu'en pensez-vous ?

(*) Misery is not miserly : sad and self-focused individuals spend more de C. Cryder; J. Lerner; J. Gross et R. Dahl in Psychological Science volume 19 - 6 juin 2008
Par ExploraNature - Publié dans : A retenir..
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /2009 13:33

En voilà une grande question !

Pas un jour sans qu'une information alarmiste nous rappelle que nous sommes tous à la merci du gros méchant virus (ne dites pas que vous n'avez rien entendu ces derniers temps...).

Mais revenons à nos moutons. Vous connaissez sûrement des personnes qui tombent sans arrêt malades et d'autres qui passent à travers comme si les virus ne les atteignaient pas ?

Les virus ou les bactéries se transmettent. Ou pas. La chance n'a pas son mot à dire dans cette histoire qui sent l'injustice à plein nez.

Comme le disait ce cher Monsieur Pasteur, "le microbe n'est rien, le terrain est tout". En clair, plus l'organisme est fort (bien immunisé), et moins les microbes et autres virus pourront s'y implanter.

Alors, si santé et immunité sont liés, mieux vaut renforcer notre organisme plutôt que de chercher à éviter les germes (ce qui n'est guère possible, d'ailleurs).

Fatigue, stress, mauvaise hygiène de vie, carences ou excès alimentaires, sommeil de mauvaise qualité, autant de vilains coups que nous donnons à notre corps.

Une alimentation équilibrée et diversifiée apporte des vitamines, minéraux et protéines qui agissent comme autant de "soldats" chargés de la protection de votre organisme.

Pour le sommeil (au moins 6 heures pour un adulte) est un élément indispensable pour permettre aux hormones de réparation de faire correctement leur travail.

Le stress : le réduire diminue la vulnérabilité aux infections (rhumes, otites, grippes en tout genre). Il est donc indispensable de vous accorder des pauses.

Les pensées posivites renforcent également le système immunitaire.

Le monde est entouré de bactéries, des bonnes et des moins bonnes. L'utilisation de produits anti-bactérien sur tout et pour tout ne sert qu'à abaisser nos défenses et empêcher notre corps de se défendre. Trop d'hygiène nuit à la santé... à trop vouloir laver et surtout désinfecter on prend le grand risque d'éliminer les bonnes bactéries indispensables à notre vie.

Car en commettant le meurtre prémédité de toutes ces petites vies, nous privons notre système immunitaire de travail. S'ennuyant ferme et devenant désoeuvré, il se retourne contre nous d'où l'explosition des allergies.

Alors, comment font les gens qui ne sont jamais malades ? Ils se connaissent bien et écoutent les signaux que leur corps envoie (fatigue, douleurs...). En faisant cela ils se protègent de la maladie en accroissant leurs défenses immunitaires.

En effet, en tant qu'unique habitant de votre corps, qui mieux que vous peut en prendre soin ?

Par ExploraNature - Publié dans : Bien-Etre
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